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Fabienne a 30 ans et tout pour être heureuse. Indépendante de fortune, elle est peintre et sa carrière est prometteuse. Sa maison, construite sur un grand terrain boisé, au pied de la montagne, est flanquée d’un atelier, son «phare». Mais à quoi bon tout cela, désormais? La dépression a fauché la jeune femme. Du gros chat orange errant qu’elle nourrit, elle dit : «Celui-là était comme moi : perdu.»

Fabienne est peut-être perdue, mais elle n’est pas seule. Autour d’elle, la résistance s’organise: son amoureux et sa meilleure amie veillent sur elle. Une psychologue l’accompagne dans les méandres de sa maladie. Cela compense sans doute pour l’attitude d’autres personnes qui lui répètent que la dépression est affaire de lâcheté et de faiblesse, et qu’elle est bien «la fille de son père»…

À travers des passages difficiles, Fabienne en apprend beaucoup sur elle-même et sur sa propre histoire, et parfois bien plus qu’elle l’aurait souhaité. Grâce à son art, elle tente d’exorciser les angoisses et les peurs qui la tenaillent. Et elle sent monter en elle un irrésistible désir de se sentir utile qui l’amène à franchir le seuil de la Maison du Sentier…

Malgré la dépression, malgré un hiver qui n’en finit plus, Fabienne refuse de baisser les bras et s’entête à rêver de la première tulipe du printemps. Une fiction forte et touchante autour d’une maladie plus taboue que jamais.

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On en parle

Un roman touchant, intimiste, où pointe l’humour malgré la détresse.
– Marie-France Bornais, Le Journal de Montréal, 24 août 2019

Un roman écrit avec une sensibilité toute particulière, qui lève le voile sur le sujet tabou qu'est malheureusement encore la dépression. 
– Salut Bonjour, 24 août 2019

C'est en misant sur l'amour de ses proches, l'empathie de sa psy et la peinture que Fabienne, 30 ans, se remettra d'une dépression qui semble s'étirer, comme l'hiver. Mais la lumière fait toujours son chemin. Un premier roman touchant pour l'autrice québécoise Mélissa Perron. 
Magazine Véro, 20 septembre 2019

S'il y a bien une caractéristique de ce roman qui m'a marquée, c'est sa luminosité. Malgré son sujet difficile, l'histoire ne nous plonge pas dans un univers sombre et déprimant. C'est un livre plein d'espoir, mais qui garde tout de même son côté très réaliste. (...) Chaque mot est judicieusement choisi de manière à créer une image touchante, mais surtout saisissable.
La Bibliomaniaque, 18 septembre 2019

Ce roman est porteur d'espoir, car lorsque tout va de travers, il suffit d'une petite étincelle pour rêver au printemps. Fabienne, pourtant perdue, découvrira dans son long hiver un chemin inattendu où l'art et la détresse se rencontrent. Touchant.
Les Libraires, octobre-novembre 2019

Dans ce roman à la fois délicat et criant d'une vérité toute crue, (...) Mélissa Perron décortique avec brio la gamme d'émotions par laquelle une personne dépressive passe et remet aussi en question la façon dont les autres accueillent la maladie; leur support, leur incompréhension et aussi leur jugement.
– La parfaite maman cinglante, octobre 2019

Un roman qui enseigne l'espoir à ceux qui pensent qu'il peut parfois disparaître.
Revue Collections, mars 2020

Une histoire de tendresse, de désespoir et de passion.
La Semaine, septembre 2019