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LA FIN DU CYCLE DE CAP-AU-RENARD

Elles se prénomment Marie-Fièvre et Marée-Douce. Enfin, c’est ainsi que Murielle, la promeneuse du Cap, nomme ces jeunes naufragées de la vie lorsqu’elle et son amoureux font leur découverte parmi les roseaux et les joncs de L’Anse-Pleureuse. Soeurs d’itinérance, sauvageonnes déjà malmenées par d’existentielles tempêtes, les filles rappellent à Murielle ce qu’elle a déjà été, une fugitive de la vie, et le trésor qu’elle a déjà eu, deux enfants tragiquement perdus. C’est ainsi que la mystérieuse promeneuse les prendra sous son aile au gîte de Cap-au-Renard où elle s’est installée, tentant à travers elles de faire la paix avec les fantômes de son passé. Or le danger rôde. Il prend la forme d’un prophète de la fin des temps régnant sur son harem dans les hauteurs du…

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